En faveur de l’interdiction des trottinettes en libre partage en région bruxelloise :

Pour une Bruxelles plus sûre et plus ordonnée : l’interdiction des trottinettes en libre partage

Depuis leur apparition dans les rues de Bruxelles, les trottinettes électriques en libre partage ont profondément transformé le paysage urbain. Si elles se présentaient à l’origine comme une solution de mobilité douce et moderne, leur usage incontrôlé a rapidement montré ses limites. Aujourd’hui, leur interdiction apparaît non seulement justifiée, mais nécessaire pour la sécurité, la qualité de vie et l’espace public bruxellois.

1. Des problèmes majeurs de sécurité

Les trottinettes en libre partage sont devenues une source importante d’accidents. Utilisées souvent sans casque, parfois à deux personnes ou sur les trottoirs, elles mettent en danger tant leurs utilisateurs que les piétons. Les hôpitaux bruxellois ont constaté une augmentation notable des blessures liées à leur usage, souvent graves. En outre, la facilité d’accès – sans contrôle d’âge ni de compétence – accentue les comportements à risque.
L’absence d’encadrement strict transforme ainsi l’espace public en terrain d’expérimentation dangereux.

2. Un désordre urbain permanent

Abandonnées n’importe où, les trottinettes encombrent les trottoirs, bloquent les passages pour personnes à mobilité réduite et défigurent le paysage urbain. Malgré les tentatives de régulation et les zones de stationnement dédiées, le problème persiste. À Bruxelles, les opérateurs peinent à faire respecter les règles, et les autorités doivent consacrer temps et argent pour gérer les nuisances qu’ils génèrent.
L’interdiction du libre partage permettrait de rétablir l’ordre dans l’espace public et de rendre la ville plus agréable pour tous.

3. Un impact environnemental moins vert qu’annoncé

Présentées comme une alternative écologique, les trottinettes partagées s’avèrent souvent plus polluantes qu’il n’y paraît. Leur durée de vie est courte – parfois moins d’un an – et leur maintenance, recharge et collecte nécessitent des véhicules utilitaires, souvent au diesel. En d’autres termes, leur bilan carbone est loin d’être neutre.
Une mobilité durable ne peut se construire sur un modèle aussi peu efficace écologiquement.

4. Des alternatives plus durables existent

L’interdiction des trottinettes en libre partage ne signifie pas la fin de la micro-mobilité. Les vélos partagés, les transports en commun renforcés, ou encore la promotion de l’achat de trottinettes personnelles – encadrées par des règles claires – constituent des solutions plus responsables et mieux intégrées à la mobilité urbaine.
Il s’agit donc non pas de freiner l’innovation, mai


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