Affaire Dutroux : Demande de réouverture du dossier Bis

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La pétition avance ! On vient juste de passer le cap des 2000 signatures

2021-11-28 16:02:32

Bonjour à toutes et tous

MERCI. 2000 fois merci mais je voudrais mettre 1 voire 2 zéros à ce nombre. 

Je sais je suis exigeant mais ce n'est pas assez. Je vois qu'il y a des signatures venant de plusieurs pays. Il faut continuer à répandre cette pétition. 

Nos politiciens, à qui j'ai écrit sont débordés avec la crise sanitaire, je peux comprendre. Ce n'est pas eux qui feront passer le message. 

Alors je propose ceci : sur les 2000 que nous sommes, il y en a bien un ou plusieurs d'entre vous qui connaissent des personnalités PUBLIQUES (chanteur, comédien, artiste....) 

Essayons de voir de ce côté là. Qui sait et déjà, merci d'avance au nom de cette vérité, la vraie, que nous voudrions voir. 

Merci 


Aimé BILLE

émission Controverse du 11 octobre 1998

2021-11-26 13:51:45

Je ne remercierais jamais assez cet excellent animateur d'RTL qu'est Pascal Vrebos

Il nous a écouté, il nous a fait confiance (et je pense qu'il ne le regrette pas car tout a été prouvé) et nous a donné la parole

C'était exceptionnel car d'habitude, on passe d'une personne à l'autre. Ici il nous a laissé nous exprimer.

Dommage qu'à l'époque aucune enquête n'était terminée. Nous n'avions pas tous les élements connus actuellement et nous ne pouvions pas tout sortir car nous avions déposé des plaintes (toutes classées bien entendu)

Je vous invite, je sais cela va vous prendre une heure, à regarder de A à Z cette émission du dimanche 11 octobre 1998. Peu après, le parquet pour nous faire taire, prenait des réquisitions de violation du secret professionnel à notre charge. Nous n'avons jamais été entendu et pour cause : qu'avons nous à part la VERITE

Regardez cette émission ce qu'on disait déjà en 1998...On évoquait déjà des FAUX 

 

https://ia902806.us.archive.org/25/items/111098Controverse/controverse%2011%2010%2098.mp4


Aimé BILLE

article de presse de ce jour. J'y ai déjà posté un commentaire en réponse à Me Uyttendaele.

2021-11-24 21:36:23

Aimé BILLE

émission à voir ou à revoir et à faire suivre...

2021-11-22 08:22:25

Bonjour

Voici un lien d'une émission diffusée il y a 21 ans sur la RTBF. 

Il nous manquait encore des éléments à cette époque et espérions que la justice allait bouger

n'hésitez pas à voir, revoir et faire suivre ce lien. 

 

https://pedopolis.com/2000/03/29/dans-lexercice-de-leur-fonction-de-baets-et-bille/


Aimé BILLE

la pétition ne bouge guère...

2021-11-19 22:35:29

Bonsoir

C'est avec regret que je constate que cette pétition n'avance guère. Merci à ceux et celles qui ont apporté leur soutien.

La presse en a fait très peu écho. C'est regrettable.

Nous sommes le 19 novembre 2021. Je vais plus que probablement clore cette pétition le 30 novembre 2021. 

Dans l'attente, merci de la relayer au maximum mais je crois qu'une partie de la population n'a rien à faire de ce vieux dossier. 

Je peux comprendre qu'il y a en 2021 les soucis de la crise sanitaire et qu'on s'inquiète pour cela. C'est normal. 

Continuons à espérer sans trop y croire...

 

Aimé Bille


Aimé BILLE

courrier adressé ce soir aux plus hautes autorités politiques de Belgique

2021-11-16 21:25:45

             LETTRE OUVERTE AUX PLUS HAUTES AUTORITES POLITIQUES DU PAYS       Madame Stéphanie D’Hose, Présidente du Sénat, Madame Eliane Tillieux, Présidente de la Chambre, Monsieur Alexander De Croo, Premier ministre, Monsieur Pierre-Yves Dermagne, Vice-premier ministre, Madame Sophie Wilmes, Vice-première ministre, Monsieur Georges Gilkinet, Vice-premier ministre, Monsieur Vincent Van Peteghem, Vice-premier ministre, Monsieur Frank Vandenbroucke, Vice-premier ministre, Madame Petra De Sutter, Vice-première ministre, Monsieur Vincent Van Quickenborne, vice-premier ministre et ministre de la Justice     Mesdames, Messieurs,     Ceci est une sorte de S.O.S. ne sachant pas qui, dans ce pays, pourra écouter et surtout réagir. D’emblée et je vous comprends, vous allez me parler de la séparation des pouvoirs comme je l’ai lu à maintes reprises dans mon combat qui dure depuis un peu plus de 24 ans et qui a détruit tant ma vie que ma santé. Vingt-quatre années plus tard, je suis toujours hanté par cette monstrueuse injustice.   J’en viens au drame qui a secoué toute la Belgique au cours de l’été 1996 à savoir l’affaire Dutroux. Je ne veux pas parler de ce sinistre personnage mais je pense aux victimes, à ces petites jeunes filles enlevées et assassinées par ce monstre ou ses complices.   Je suis entré à la gendarmerie en 1971 et jusqu’en 1996, j’ai eu une carrière couverte de félicitations pour mon travail judiciaire. Soudain, je suis devenu le plus mauvais gendarme devenant l’ennemi public n° 1 aux yeux d’une certaine magistrature et d’une certaine hiérarchie.   Magistrature, pas toute heureusement ! Un procureur du Roi nommé Michel Bourlet ne semblait pas d’accord avec ce qui nous arrivait. En revanche la magistrature bruxelloise, à différents niveaux (instruction, parquet, parquet général) a cautionné des faux en écriture voire à en commettre. Ayant eu accès aux dossiers divers et ayant acheté de très nombreuses pièces, je suis prêt à témoigner.   Il y a quelques semaines, au parc de Bruxelles, il y a eu commémoration des 25 ans de la Marche Blanche. Commémorer c’est très bien mais faire quelque chose pour que cela n’arrive plus, c’est mieux.   Puis, il y a eu des émissions sur la RTBF avec le titre « Innommable ». J’ai regardé et certaines images m’ont de nouveau fait pleurer.   Quand on voit que des parents d’enfants assassinés n’ont pas eu les réponses qu’ils attendaient, ça fait mal. Oui, nombreuses personnes en Belgique restent sur un dossier bis, fermé à jamais. Sauf …Oui je sais parfaitement qu’il faut un élément nouveau. Je suis aussi conscient que la demande de réouverture de ce dossier bis doit venir des parents voire de la magistrature. Pour ma part, je suis intimement convaincu que tout est lié. Le dossier bis est lié à l’affaire Dutroux. Notre écartement est lié à la même affaire.     Alors, j’ai lancé une pétition qui pour l’instant recueille +/- 1.300 signatures. Vous me direz : qu’est-ce que j’ai à voir là-dedans ? Peut-être rien mais peut-être un peu plus qu’on ne croit. Bien sûr, je n’ai pas souffert comme ces familles ayant perdu un enfant.   Comme je le disais, j’étais enquêteur à la BSR de la gendarmerie à Bruxelles. Notre équipe (section financière) avait été désignée pour mener l’enquête fiscale sur Dutroux et ses complices. Puis, des dames sont arrivées pour témoigner. Elles ont été appelées les « témoins X » mais d’autres les nommaient « les folles de Neufchâteau ».   Les témoignages étaient horribles. De nombreux noms étaient cités. Avions-nous le choix ? Devions-nous mettre ces victimes à la porte ? Nous actions leurs dires et ensuite des vérifications devaient se réaliser. Tout cela commençait à sentir le brûlé…Vous savez, s’en prendre à un petit citoyen, ce n’est pas grave mais selon qu’on soit puissant ou misérable…   Alors tout nous est tombé sur la tête. Le 15 novembre 1996, on nous a ORDONNE de travailler dans un stupide dossier (UNE page) monté par la Police Judiciaire de Bruxelles et dès le lendemain, l’affaire Di Rupo éclatait dans la presse ! Il y a eu 25 ans hier et à cette occasion j’ai adressé un long courrier au Ministre Président de la Wallonie. J’ai aussi mis ce courrier sur facebook et je vais vous en joindre copie. Oui, certaines personnes ont voulu nous mettre le montage de ce dossier sur le dos. Les enquêtes sont toutes arrivées au même résultat : aucune faute. Pourtant, dans cette affaire, il y a d’abord eu un FAUX rapport du Comité P. Puis le 16 juillet 1997, on fera changer la loi sur la gendarmerie. Cette loi passera au Moniteur le 24 juillet et dès le 25 juillet 1997, le ministre de l’Intérieur de l’époque donnera injonction pour qu’on enquête sur nous. Je devrais, pendant des mois supplier pour être entendu. Ce ne sera que 18 mois plus tard soit en février 1999 que je pourrais m’exprimer. C’est l’actuel patron de la police fédérale qui a mené correctement cette enquête. Monsieur Antoine Duquesne, fin octobre 1999 m’écrira pour me mettre hors. Monsieur Di Rupo avait été blanchi par la Cour de cassation le 10 décembre 1996. Quelle ne fût pas ma surprise de recevoir un ordre écrit, à mon attention personnelle, en provenance du procureur du Roi de Bruxelles me demandant de poursuivre l’enquête de façon discrète sur le vice-premier ministre Di Rupo. J’ai refusé cette mission qui n’a été confiée à personne d’autre après mon refus. C’était une véritable chasse aux sorcières et on voulait me faire tomber à tout prix.   Nous nous sommes constitués partie civile dans le dossier 274/97 (plainte de Mr Di Rupo). Ce dossier est impressionnant surtout quand on y découvre qu’une personne a reçu au moins 77.000 francs (argent des contribuables) pour témoigner contre le vice-premier ministre de l’époque. Demain, cela peut aussi vous arriver…Pensez-y ! Méthodes de voyou ? Je ne sais pas. Mais encore une fois, si on examine tous ces documents à la loupe…   Puis nous avons été écartés des enquêtes. Personnellement je travaillais dans le dossier dit « de la Champignonnière » relatif à la mort atroce le 13 février 1984 de la jeune Christine Van Hees. Le 22 juin 1997, le magistrat en charge de cette instruction décidera de nous retirer l’enquête. Je serai humilié par le chef de la BSR devant tous mes collègues. Six mois plus tard, la presse m’apprendra que la sœur du juge était la marraine du fils de Michel Nihoul !!! Rien que çà … Ne cherchait-on pas des protections ? Je pense vous les servir sur un plateau en argent.   Les personnes qui témoignaient sous X ont toutes été discréditées. Des faux PV ont été rédigés, des auditions trafiquées…et j’en passe. La justice bruxelloise enquêtera sur nous pendant 28 mois. RIEN Aucune faute. A l’issue des enquêtes, un très haut magistrat (le procureur général de Bruxelles) adressera un faux rapport le 30 mars 2000 au sommet de la gendarmerie. Dix-sept pages de mensonges. Résultat : Aucune faute mais mieux vous avez bien travaillé !!! C’est ce que conclurons deux officiers de la gendarmerie après un travail minutieux. Cela se trouve dans des écrits en provenance de la direction générale du personnel de la gendarmerie. Et ces enquêtes internes ne se sont pas passées comme les autres enquêtes. Les officiers menant ces enquêtes étaient convoqués au rapport à des réunions devant des colonels et des généraux. L’affaire était énorme, croyez-moi !   Mais ces deux officiers ont mis le doigt sur les faux en écriture. Pas les nôtres, il n’y en avait pas. Mais sur les faux commis par des gendarmes de différents grades. Oui tout cela est parsemé de faux c’est-à-dire des altérations de vérité. Toutes les preuves existent. Personne ne veut lever le doigt. Pourquoi ce silence ? Est-ce cela que la population attend de la Justice ?   Oui il y a la séparation des pouvoirs. Mais le pouvoir est-il simplement au niveau de la magistrature ? Sont-ils les maîtres dans ce pays ? Peuvent-ils agir en toute impunité comme ce fût le cas ?   Un sénateur (qui a participé à la commission Dutroux – j’y suis passé hélas à huis clos – le 14 octobre 1997) avait très bien compris cette situation. Le 9 octobre 2000, par le document 2 – 563/1 il proposait une Commission d’enquête parlementaire pour faire la lumière sur tout ce qui s’était passé avec nous (écartement, mutation…pour être enfin blanchi). Beaucoup de choses sont dites dans ce document mais il en reste tellement…Le sénateur n’avait, hélas, pas toutes les pièces en main. Cette proposition d’enquête n’a jamais été mise en place. Pourquoi ? Qui s’y oppose ? Pourquoi s’y oppose-t-on ? Qu’on ne me dise pas que c’est financier… Dans notre cas, des centaines de milliers de feuilles A4 ont été utilisées, des heures perdues par des enquêteurs pour plaire à un juge d’instruction dont ce dossier était devenu son jouet préféré. Un simple exemple et dont les preuves existent : ce magistrat a demandé à des enquêteurs de vérifier si le témoin X1 née en 1969 n’était pas allée à l’école (étude de kiné) avec un enquêteur né en 1952 et qui avait donc 18 ans. Toutes les preuves existent.   En maladie (36 mois couverts par le ministre de l’Intérieur) je me voyais rembourser mes frais médicaux avec en communication émanant de la direction des finances de la gendarmerie « remboursement de tortures morales ». Oui vous avez bien lu et mes extraits de compte peuvent une fois de plus prouver mes dires.     Je ne suis pas un plaisantin ni affabulateur, je ne recherche pas le sensationnalisme, je ne souhaite pas faire du show mais je souhaite très sincèrement un minimum de justice car dans cette lamentable histoire, il n’y a eu que de la pure injustice et surtout manipulation de l’opinion publique.   Je détiens toutes les preuves des magouilles commises. J’ai acheté tous ces documents qui existent en de nombreux exemplaires. Un CD/DVD ne prend pas beaucoup de place et plusieurs exemplaires se trouvent chez des amis et cela, dans divers pays d’Europe et même en …Turquie. Surtout ne pensez pas que j’aie attendu 2021 pour parler de cela. A l’époque, j’ai été reçu dans divers partis politiques, au Sénat, au Parlement…Au Sénat, je me suis entendu dire : « Désolé, vous mettez en cause deux magistrats nommés par notre parti, je ne sais rien faire ». Mais bon sang, dans quel monde vivons-nous ?   On ne parle pas d’une infraction de roulage qu’on demande au gendarme ou policier de laisser tomber son PV. Non, nous sommes dans des affaires de pédophilie avec morts d’enfants ni plus ni moins.   Trois ans de souffrance, d’humiliation pour rien. Malgré qu’il fût établi que nous n’avions commis aucune faute, les fraudeurs et quelques amis signaient une pétition pour que nous ne puissions retrouver notre place à la BSR, là où nous exécutions au mieux toutes les enquêtes qui nous étaient confiées. Eux, le sommet de la gendarmerie a pris la peine de les écouter. Eux sont restés en place… Nous, nous avons terminé notre carrière dans une école de police. J’ai pris ma retraite le 1er janvier 2015 après 43 ans et 9 mois de service. Sa Majesté le Roi m’a accordé, par Arrêté Royal du 21 mai 2018, la Croix Civique de 1ère classe en récompense des bons et loyaux services rendus au pays pendant plus de 35 ans.   Vous trouverez la pétition sur le lien suivant :   https://www.petitionenligne.net/affaire_dutroux_demande_de_reouverture_du_dossier_bis   Vous pourrez y lire et je ne suis pas surpris, que de nombreuses personnes n’ont plus confiance aux institutions surtout celle de la Justice et veulent savoir. Si cette affaire était réveillée et examinée par des personnes intègres (magistrats et enquêteurs) et qu’un début de lumière serait percé, la confiance pourrait peut-être revenir. Qui sait ? Mais en étouffant tout cela, en se retranchant derrière la séparation des pouvoirs, la population restera intimement convaincue qu’on lui cache des choses et c’est le cas depuis toutes ces années.   Moi aussi je serais heureux de parler devant une Commission d’enquête parlementaire mais plus à huis clos. La transparence doit être totale. J’y serais heureux si dans cette Commission se trouvent, outre des parlementaires, des magistrats, des enquêteurs, des avocats, des citoyens…Je sais je rêve et vous allez me dire que ce n’est pas possible.   Impossible n’est pas français et quand on veut, on peut ! Vous avez le pouvoir. Ayez, s’il vous plaît le courage politique de dire « oui on veut la vérité, oui on veut savoir ». J’évoque très souvent des faux en écriture. Je ne vais pas vous faire l’affront d’énoncer texto la définition. Dans tous les cas que je veux dénoncer, il y a altération de la vérité, l’intention, si elle n’est pas frauduleuse, il y alors clairement le dessein de nuire. Le dol est aussi évident tant pour les victimes, discréditées à jamais, et pour nous enquêteurs.   On parle des finances de l’Etat et des budgets. Nous, nous avions des problèmes pour travailler le week-end. Je dis bien « travailler ». Comment comprenez-vous et encore une fois, les preuves existent, que trois gendarmes dont un officier, reçoivent un samedi, dans les locaux de la gendarmerie, un journaliste qui doit publier un article sur les dossiers connexes à l’affaire Dutroux. Ce journaliste souhaitait savoir si son article était correct !!! Mais bon sang, les directives existaient. Il y avait un magistrat « presse » pour faire cela…Et bien entendu, quelques mois plus tard, ce journaliste publiait un passage d’audition de X1 qui avait été falsifié !!!   Comment une certaine magistrature a couvert, dans des actions civiles lancées par nous contre des journalistes, des recels de documents couverts par le secret professionnel ou de l’instruction ? Alors que nous gagnons le procès en première instance, alors que le parquet général, vu la gravité des faits énoncés dans les articles, demande confirmation du jugement, un magistrat clamant sa couleur politique sur un plateau de télévision, met ces jugements à néant allant même nous condamner.   Un député du parti socialiste à savoir Mr Eerdekens, a commis un faux témoignage. Il nous a accusé mensongèrement. Heureusement et j’ai une énorme pensée pour lui, son collègue et ami Patrick Moriau a formellement et même publiquement démenti. Malgré cela le juge nous inculpera mais le parquet se rendra vite compte du montage du dossier et rendra un non-lieu.   Un député, membre de la Commission Dutroux a posé une question au ministre de la Justice le 20 février 2001 (CRABV 50 – COM 394 – pages 6 et 7). En clair un rapport de relecture existe en deux versions différentes. Vous savez, tout comme moi, qui prépare les réponses. Ce n’est pas le ministre qui effectue les recherches. Le ministre lit ce que la gendarmerie lui a préparé. Et Mr Verwilghen a dû répondre qu’il s’agissait d’une …erreur de date du rapport. A croire cette réponse, un juge aurait reçu un rapport avec une date erronée. Faux et archifaux. A deux endroits dans ce rapport on évoque un procès-verbal. Dans un rapport on indique qu’il date du 10 mars 1997 et dans l’autre 10 octobre 1997. La bonne date est 16 octobre 1997. On fait aussi mentir Mr Verwilghen devant ses collègues parlementaires ! On indique que la relecture est terminée depuis le 10 juin 2000. C’est faux. Dans le rapport de la Commission Dutroux II (16 février 1998 – réf 713/98 – 96/97 – page 159) vous lirez que la relecture n’est pas terminée à la clôture du rapport. Faux. La preuve que je peux vous prouver est que la relecture était terminée depuis le 5 février 1998 (rapport signé Réf Ant 59/98). Donc la gendarmerie et / ou la magistrature ont trompé la Commission et partant les parents de ces pauvres enfants mais aussi la population.   En février 2001, Mr Verwilghen avait signalé ne pas pouvoir se prononcer car l’enquête était en cours. Le 1er mars 2004, le député ayant posé la question en 2001 a interrogé le ministre de l’époque. L’enquête était toujours en cours et je pense qu’en 2021, elle l’est encore ! Demain, vous ministre de la Justice ou de l’Intérieur, devrez peut-être répondre à l’une ou l’autre question. Vous donnera-t-on la bonne réponse si on tolère ce qui s’est passé.   Mesdames, Messieurs. Je ne veux pas vous prendre par les sentiments. Vous avez des enfants et peut-être déjà des petits enfants. Doit on couvrir de tels faits ?   Je l’ai dit, je ne suis pas le comique de service qui a envie d’ennuyer son monde. J’ai pitié pour ces parents qui cherchent toujours à savoir / comprendre. Moi aussi. Voilà. Comme je l’ai écrit à Mr Di Rupo ce 15 novembre 2021, je pourrais encore en parler pendant des heures.   J’ai essayé d’être bref mais c’est impossible. Si le Sénateur Loozie avait une proposition, moi aussi j’en ai une et je vous l’explique.   Afin de voir si je suis crédible, pourquoi ne pas désigner 2 ou 3 magistrats qui ne sont pas sous la coupe de tel ou tel …Vous me comprendrez.   On crée un mail et je leur adresse un premier document que j’estime faux. Ils examinent et rendent leurs conclusions. Mais celles-ci doivent être claires et ne laisser aucun doute : OUI il y a faux, NON il n’y a pas faux. Donc cela devrait clair, aucune ambiguïté.   On passe à un second document et même procédé. Puis un troisième, puis un quatrième et si les faits que je dénonce sont formellement confirmés, lancez une commission d’enquête parlementaire. Et que ceux qui ont triché, répondent de leurs actes et disent qui leur a demandé d’agir de la sorte.   Voilà je vais arrêter ici. Cette lettre ouverte sera aussi envoyée à d’autres personnes. Moi, je n’ai rien à cacher. Les choses sont graves et ne peuvent pas rester impunies. Hélas les enquêtes judiciaires sont closes par la prescription. Triste pour les victimes et leurs familles. J’ai la conscience tranquille mais mon honneur a été terni à jamais. La gendarmerie n’a jamais voulu faire le moindre démenti. L’actuel patron de la police fédérale était au service juridique de la gendarmerie lorsque les faits se sont passés. Je pense qu’il pourrait déjà vous éclairer.   J’ai quitté la Belgique et suis à 950 km de Bruxelles. Mais mon mail : petitiondossierbis@gmail.com est ouvert et je suis prêt à répondre à l’une ou l’autre question. J’avise aussi la presse.   Vous remerciant de votre bonne attention et de l’éventuelle suite que vous pourrez donner à la présente, je vous prie de croire, Mesdames, Messieurs, en l’assurance de ma parfaite considération.     Aimé Bille Ex-gendarme, injustement traîné dans la boue.                


Aimé BILLE

Contenu d'un courrier adressé par mail ce 15 novembre 2021 à Mr Elio Di Rupo 1er ministre Wallon

2021-11-15 12:14:15

Monsieur Di Rupo,  

En ce jour de fête de la Dynastie, il y a aussi un anniversaire que ni vous ni moi n’aimons. Je vous ai déjà écrit à deux reprises sans réaction. Ici comme c’est le 25ème anniversaire, je vous adresse ce courrier. Je vais essayer d’être bref mais cela ne sera pas facile. Il y a 25 ans, j’étais gendarme à la BSR de Bruxelles où j’aimais mon métier. L’affaire Dutroux a éclaté et nous avons été sollicités pour y travailler dans le volet financier. Puis des témoins « X » sont arrivés et ont apporté des témoignages parfois / souvent glaçants. Nous étions dans des dossiers sensibles.   Puis le 15 novembre 1996, le parquet de Bruxelles met à l’instruction un PV monté par la PJ de Bruxelles le 22 octobre 1996. Les autorités judiciaires nous sollicitent pour effectuer deux perquisitions chez deux particuliers à Forest. Nous REFUSONS car ce n’est pas un dossier gendarmerie et nous avons assez de travail.   Le chef de la BSR de Bruxelles, Jean-Marie Brabant alors lieutenant-colonel nous ORDONNE de faire ces deux perquisitions. Nous obéissons, nous n’avons pas le choix. Puis il nous est demandé d’entendre les deux personnes perquisitionnées. Un parle français et m’est confié. L’autre parle néerlandais et est entendu par un autre collègue. Mais que dois-je lui demander dans un dossier que je ne connais rien ? Je vais voir mon collègue qui acte l’audition. Votre nom est cité de même que celui de Mr Grafé mais je vous affirme sans aucune accusation, que du contraire. La personne que j’interroge me donne aussi les deux mêmes noms. Avec du recul, j’en arrive à me demander si tout cela n’était pas préparé à l’avance.   Le lendemain, la presse annonce que la gendarmerie a effectué des perquisitions dans l’affaire …Di Rupo ce qui est totalement faux et vous le savez. Je n’ai d’ailleurs jamais compris les accusations de votre avocat Marc Uyttendaele à notre égard sur les plateaux de TV ! Il avait, tout comme nous, accès au dossier !   Le 18 novembre 1996, le procureur général de Bruxelles dont je me demande dans quel jeu il a joué, adresse votre dossier au Président de la Chambre (Ref : PEN 3321/96). Il y évoque faussement des déclarations à votre encontre dans le dossier pour lequel nous avons dû perquisitionner (37.11.824/96 – 218/96 JI Gruwez). Je réaffirme que je n’ai obtenu aucun aveu à votre charge.   Le 28 novembre 1996, le parquet de Bruxelles me donne un dossier visiblement urgent établi à votre charge (37.98.7866/96). J’ai procédé le 30/11/96 à une audition et une autre le 01/12/96. Le 2 décembre 96 je remettais ces deux auditions au procureur du Roi en personne et partait sans demander mon reste.   Vers le 10 décembre 96, vous étiez mis hors cause par la Cour de cassation. Le 12 décembre 96, le ministre de la Justice De Clerck charge le Comité P de mener une enquête pour savoir comment les services de police se sont comportés dans ce dossier. Le 11 février 1997, je suis entendu pendant 4 heures au Comité P. J’en ressorts sans problème car tout était clair dans mes PV.   Le 28 mars 1997, Mr Dejemeppe, procureur du Roi en personne me demande par écrit de poursuivre l’enquête de façon discrète sur …le vice-premier ministre Di Rupo dans le cadre du dossier qui m’avait été confié le 28 novembre 1996 donc antérieur à votre mise hors cause. J’ai rédigé un bref PV et surtout un rapport confidentiel refusant cette apostille. Cela puait le piège. Et piège il y avait puisque à la suite de mon refus, aucun autre policier n’aurait reçu cette mission.   En juillet 1997, le rapport du Comité P sort d’abord sur Internet via une fuite…Puis il sort le 7 juillet 1997. Il y a des conclusions pour les gendarmes de Hasselt, pour la PJ de Bruxelles et pour la BSR de Bruxelles. Ces deux lignes de conclusions sont fausses. En effet nous n’avons pas obtenu d’aveu et les personnes entendues n’étaient pas des témoins mais les deux personnes perquisitionnées. À la suite de ce rapport, « on » fait changer la loi sur la gendarmerie le 16 juillet 1997. Cette loi permet au Ministre de donner injonction au commandant de la gendarmerie pour ouvrir une enquête interne. La loi passe au Moniteur le 24 juillet 1997 et dès le lendemain le ministre Van de Lanotte donne injonction au commandant de la gendarmerie d’enquêter sur nous. L’enquête est confiée au major De Mesmaecker actuel patron de la police fédérale.   Cette enquête nous est notifiée début août 1997. Pendant 18 mois nous demanderons sans cesse à être entendu. Rien ne bougeait. Finalement après X démarches, on accepte de nous entendre le 12 février 1999. Mon audition interne fait 34 pages. J’essaye toujours d’être le plus complet possible.   En septembre 1999, le commandant de la gendarmerie adresse son rapport vide de toute faute au ministre Duquesne (Intérieur). Celui-ci nous met hors cause fin octobre 1999. Pour donner suite à cela, je m’adresse au Comité P qui ne répond pas. Je m’adresse au Président de la Chambre qui prend contact. Finalement le Comité P m’écrit que je n’étais pas concerné…   En attendant toute une presse m’a traîné dans la boue avec même le titre « Qui a voulu tuer Di Rupo » et en ayant 4 fois mon nom et mon prénom cités dans l’articles. Toutes les autorités judiciaires (parquet, parquet général, cassation) m’ont mis hors cause c’est-à-dire qu’il n’y avait rien à me reprocher.   Via Mr Pascal Vrebos j’ai tenté de vous rencontrer. A votre place ce sont MM Patrick Moriau et Claude Eerdekens que nous avons rencontré et à qui nous avons clamé notre innocence. Nous savions que nous allions passer à la Commission Dutroux et que nous serions « fusillés » selon ce que nous avions entendu. Effectivement, Mr Serge Moureaux nous présentera comme des monteurs de dossiers sur des hommes politiques et expliquerons la situation. Fin décembre, le député Eerdekens nous adressera ses vœux. Puis en juin 1998, ira faire de fausses déclarations chez le juge Pignolet (qui enquête déjà sur nous et qui s’occupe de votre plainte 274/97).   Heureusement et j’ai une énorme pensée pour lui, Mr Moriau démentira (tout comme Mr Vrebos) les accusations fantaisistes du bourgmestre Andennais. Rien à faire, le juge Pignolet sera malhonnête. Il n’écoutera que le député Eerdekens et nous inculpera. Nous serons confrontés au seul Eerdekens alors que les deux autres participants nient les accusations farfelues de celui qui a été appelé dans la presse « le bouffon d’Andenne » ou le « parlementeur ». Pour l’anecdote, je lui ai écrit en 2018 pour les 20 ans de notre inculpation. Il m’a répondu ne plus se souvenir… Laissez-moi sourire …   Le mal était fait. La seule inculpation en près de 69 ans de vie ! Deux mois après cette inculpation, le procureur en personne me téléphonera pour me dire qu’il va prendre des réquisitions de non-lieu ce qu’il fera. En octobre 1999, nous obtiendrons ce non-lieu. Rien ne tenait la route dans ce dossier bidon, monté lui aussi de toutes pièces.   Vous n’êtes pas sans savoir que nous nous sommes constitués partie civile dans le dossier 274/97 là où vous êtes plaignant. Avec cette CPC, nous avons pu avoir accès au dossier et y avons acheté de très nombreuses pièces et on y trouve notamment des reçus de paiement par la PJ de différentes sommes pour au moins un montant de 77.000 francs. Oui, on payait quelqu’un pour témoigner contre vous…Il y a aussi des rapports confidentiels et secrets évoquant des réunions préparatoires pour ce dossier « Di Rupo »…Il y a même de nombreux procès-verbaux de recherches sur la famille du juge Van Espen…Comme vous le savez, le policier qui a signé les reçus, s’est mystérieusement suicidé en août 1999.   Le juge Pignolet s’est acharné sur nous alors que son dossier démontrait clairement qui avait monté cette affaire. Il nous a questionné en 1998, 1999 et encore via le Comité P en 2003. On demandait pourquoi nous avions effectué les perquisitions le 15 novembre 1996, il y a donc 25 ans ce jour.   Lorsqu’il nous a entendu pour la première fois dans l’affaire « Eerdekens » (17 septembre 1998) il nous a dit que selon son enquête, une des conclusions était que vous auriez monté ce dossier vous-même pour devenir inattaquable !!! Nous étions choqués de telles accusations que le 11 février 1999, je lui ai fait acter ses propres propos. Il n’était pas content.   Quand je relis le Soir Illustré du 27 novembre 1996, j’apprends que Mr Herman De Croo déclare qu’après un souper avec vous, Mr Jacques Santer, Mr Henry Kissinger, en remontant dans sa voiture, il avait appris les perquisitions en cours…Donc le 15 novembre au soir…   Mais il y a encore mieux. Dans LIBERATION du 14 avril 1997 vous déclarez : « Je me souviens de Henry Kissinger était à ma droite. Je suis rentré chez moi plutôt tard et j’ai tout de suite senti que quelque chose d’inhabituel était en train de se passer ». Puis l’article évoque que votre répondeur était saturé de messages et que vous aviez appris en pleine nuit qu’un journal publierait le lendemain un témoignage vous accusant de pédophilie…   Et nous, les idiots, nous ne comprenions pas le jeu dans lequel nous DEVIONS – SUR ORDRE, jouer !!! Oui ordre du parquet et du sommet de la BSR de Bruxelles !!!   Toute cette affaire vous a fait du mal. Je n’en doute pas. Vous l’avez peut-être oubliée bien que des choses pareilles ne s’oublient pas.   Moi, c’est mon quotidien depuis 24 ans. J’ai été accusé de 36 choses pour finalement m’entendre dire qu’il n’y a rien à me reprocher, que j’ai travaillé honnêtement, loyalement …J’ai perdu pas ma place non pas à la gendarmerie puisque j’ai été pensionné fin 2014 de la police mais ma place d’enquêteur.   Vous avez, je pense, été victime d’une cabale. C’est aussi mon cas. Ecarté, détaché, muté, traîné dans la boue, blanchi…   Les journalistes du Soir Illustré ont tellement écrit que nous avons aussi déposé plainte contre eux. L’un d’eux est décédé. Dans un rapport confidentiel de la PJ on indiquait « la bonne entre vous et lui » ! En première instance, ils ont été condamnés mais en appel, le juge Hennart, qui ne cache pas sa couleur politique sur les plateaux de TV, a mis à néant les jugements pour lesquels le parquet général demandait confirmation. Tout était contre nous, nous étions des pestiférés !   Nous avions eu des échos au préalable que ces journalistes ne seraient jamais condamnés pour leurs écrits à notre égard…C’est la réalité, la triste mais évidente réalité !   La Belgique vient de commémorer les 25 ans de la Marche Blanche et ont voit que l’enquête Dutroux n’a pas été faite correctement et surtout jusqu’au bout. Ceci m’a récemment poussé à lancer une pétition qui compte actuellement plus de 1250 signatures.   J’y sollicite la réouverture du fameux dossier bis et/ou une enquête sur ce qui nous est arrivé. Un sénateur Agalev avait déjà proposé une commission parlementaire à notre sujet pour tirer cette affaire au clair. Mais dans ce pays, il semble que personne n’en veut. Pourquoi ?   Pourquoi cache-t-on une certaine vérité ? Pourquoi la population ne peut-elle pas savoir ? Pourquoi des gendarmes ont-ils été écartés du service judiciaire alors qu’il n’y avait rien à leur reprocher puisque des félicitations sont arrivées après les enquêtes. Voilà. Je ne vais pas être plus long au risque de vous écrire un roman… Je voudrais savoir, je voudrais comprendre…   Seriez-vous disposé à être à mes côtés ? Signeriez-vous cette pétition ? Voici le lien. La presse en a parlé début du mois. Si vous y allez, vous lirez que les gens veulent savoir.   https://www.petitionenligne.net/affaire_dutroux_demande_de_reouverture_du_dossier_bis?   Je dois dire que je provenais d’une famille socialiste namuroise mais les agissements du député Eerdekens m’ont fait changer d’avis. J’espère que vous me comprendrez !   Je suis contactable via le mail : petitiondossierbis@gmail.com   Je ne suis pas un comique ou affabulateur. Je sais prouver toutes les magouilles montées par des magistrats, par des membres de la gendarmerie dont des officiers…Oui j’ai été victime d’une cabale énorme montée pour mettre fin à des enquêtes de PEDOPHILIE. C’est grave, c’est très grave. C’est donc un genre de « SOS » que je vous adresse (et qui sera répercuté). Je sais qu’il y a la séparation des pouvoirs mais la politique, avec une commission d’enquête parlementaire, en prenant des magistrats intègres, devrait pouvoir crever l’abcès. Qu’en pensez-vous ?   J’aimerai sincèrement entendre votre avis. Vous êtes une personnalité puissante et donc vous pourriez faire entendre / passer ce SOS. Qui sait ? qui ne risque rien n’obtient rien.     Vous souhaitant bonne réception de la présente (que je vais aussi publier et diffuser) je vous prie de croire, Monsieur Di Rupo, en l’assurance de ma parfaite considération.            


Aimé BILLE

Bonjour à toutes et tous

2021-11-15 12:11:54

Je partage un mail qui vient de m'arriver. 

Je ne le commente pas. Je vous laisse le soin de le lire. 

 

PÉTITION DOSSIER BIS

Le cataclysme émotionnel qui a envahi le peuple belge, voici aujourd'hui 25 ans, a suscité une foule de protestations, exprimées de manières différentes mais unanimes dans le choc de l’indignation. Notre indignation n’a pas diminué au fur des années qui se sont écoulées, débordantes d’amertume, assaisonnées de sidération.

Les Belges et le Monde entier (les témoignages en furent renversants) découvraient la criminalité sexuelle dont les enfants sont victimes. Ensuite, il y a eu le méga scandale du procès d’Outreau chez les voisins français et, peu à peu, les langues se sont dénouées dans tout le Monde Occidental. Des voix courageuses mais plus rares ont dénoncé les trafics d’enfants pauvres et la prostitution enfantine dont profitaient nombre d’Européens.

Aujourd’hui, c’est la criminalité sexuelle pratiquée par les clercs d’une Église baignant dans la culture du viol qui fait les Unes. Et qui fait la honte. La honte et le cynisme.

Or, en Belgique, ce qui nous ronge dans notre deuil, c’est bien cela : le cynisme dévoilé dans les dérobades et les stratégies employées pour protéger un grand nombre de criminels sexuels qui vivent plus sereinement que les criminels nazis pouvaient le faire après le procès de Nuremberg qui s’ouvrit en date du 20 novembre 1945.

Je voudrais, comme ancienne victime d’agressions sexuelles multiples depuis l’enfance, vous inviter à célébrer dignement cette date historique du 20 novembre : car nous sommes une armée d’ex-victimes et de parents meurtris, incapables de faire notre deuil, incapables de retrouver la sérénité quotidienne.

Le rôle de la Justice n’est pas seulement de sanctionner les coupables : il est tout autant de rendre, aux populations, un sentiment collectif d’appartenance à une communauté humaine solidaire et adelphique, de sorte que vivent l’espérance et la confiance. Comme le disait Monsieur Jacques Prévert, « Si la Vérité n’est pas libre, la Liberté n’est pas vraie. »

Réunissons-nous à nouveau dans le devoir de mémoire aux enfants victimes de la pédocriminalité organisée, en Belgique, et exigeons, de façon massive, toute la lumière sur LE DOSSIER DUTROUX BIS !!!

CETTE JUSTICE NOUS EST DUE, cette justice leur est due. Le respect de la démocratie est vital pour un sentiment national, il est vital pour la vérité due aux générations qui montent, il est vital pour le deuil des familles.

LE RESPECT DES INSTITUTIONS EST VITAL POUR LA SURVIE DE TOUT UN PEUPLE : restons fiers et braves, EXIGEONS, montrons l’exemple comme les Français le font aujourd’hui face aux crimes de l’Église française.


Aimé BILLE

1150 signatures...TROP PEU ....

2021-11-09 19:09:47

Bonosir à toutes et tous

Le 20 octobre 1996, il y avait +/- 300.000 personnes dans les rues de Bruxelles. Toutes ces personnes étaient profondément choquées sur ce qui s'était passé lors de l'été 1996 à savoir la découverte des corps de 4 jeunes victimes de Marc Dutroux. 

Quelques jours avant, une foule tant à Bruxelles qu'ailleurs dans le pays criait au scandale suite à déssaissement du juge Connerotte à Neufchâteau (arrêt spaghetii). 

Des promesses avaient été faites aux familles à l'époque mais comme vous le savez la lumière est loin d'avoir été faite lors du procès tenu en 2004 à Arlon. 

On vous a endormi avec un dossier "bis" qui est classé depuis 11 ans. Une certaine presse, aidée par certains magistrats et enquêteurs, a mis tout en oeuvre pour ridiculiser des victimes témoignant sous X. Etant impliqué de près dans cette affaire, je suis en mesure de prouver tous les faux en écriture commis pour démolir le témoin X1 en la personne de Régina Louf qu'on a essayé de faire passer pour folle...

Une cabale abominable, hors du commun a été montée contre deux enquêteurs dont moi-même. Nous avons eu droit à de multiples enquêtes judiciaires et pré-disciplinaires. A l'issue de ces enquêtes, ils devaient baisser les bras : aucune faute à notre charge. Mais le mal était fait. 

Ces gens que j'appelle des fraudeurs pour rester poli et correct n'ont jamais été inquiété pour tous les chipotages commis. 

Je ne m'attends pas à 300.000 signatures bien que cela ne me dérangerait pas. Mais comprenez que 1150 signatures en 12 jours, c'est trop peu, beaucoup trop. 

Je sais, vous vous avez signé puisque vous recevez ce mail. 

Mais SVP faites suivre ce mail à vos familles, vos proches, vos amis, vos voisins, vos collègues de travail...Faites suivre à la presse mais aussi au monde politique. 

Va-t-on devoir admettre qu'il n'y a plus rien à faire, qu'on doit abandonner tout espoir ? 

Les parents des victimes de Dutroux se battent depuis 1995 : 26 ans. Moi, mon combat a débuté en 1997 lors de mon écartement. C'était il y a un peu plus de 24 ans. 

 

Je ne vais pas être plus long. Je compte sur vous pour faire connaître cette pétition. 

Merci 

Aimé Bille, gendarme victime d'avoir essayé de trouver la vérité, la VRAIE VERITE. 

 

 


Aimé BILLE

la pétition ne bouge quasi pas...

2021-11-08 21:44:17

https://www.petitionenligne.net/affaire_dutroux_demande_de_reouverture_du_dossier_bis?

 

Bonsoir

Une vingtaine de signature sur cette journée de lundi...C'est peu, trop peu. 

Avec si peu de signatures, il n'y a guère espoir de solliciter quelque chose. Ne perdons pas courage mais le message ne passe pas en suffisance. 

Franchement je pensais que nous serions déjà à 5 ou 6000 signatures....L'affaire est énorme mais ca vaut la peine de la tenter...

 

Bonne fin de soirée et bonne nuit

 

Aimé Bille, un peu déçu 


Aimé BILLE



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