CONTRE LES PRÉDATEURS SEXUELS...


Visiteur

/ #231 Re:

2011-11-02 17:24

#1: -  

 Et pour lui, quel est votre avis, il est de droite donc c'est super, les victimes n'ont le droit à aucun soutien, c'est une honte, george tron est ravi, et il a raison pendant que l'on tape sur DSK la vie est belle pour lui.

 

 était attendu. Hier soir, Georges Tron a présidé le conseil municipal de Draveil au Café Cultures. Le premier depuis la rentrée. Mis en examen depuis juin pour viols et agressions sexuelles en réunion après les plaintes déposées par deux ex-employées municipales, le maire UMP, ex-secrétaire d’Etat, costume sombre, est arrivé avec dix minutes de retard, « ravi » de retrouver les élus « Et je pèse mes mots », a précisé le maire.

 

Prévue initialement le 3 octobre, en plein remous sur la suppression d’un poste d’enseignant à l’école Jules-Ferry, l’organisation de ce conseil était attendue, notamment par l’opposition. « Il a l’air plutôt gentil ce soir », glisse une habitante. « Il est un peu pâlichon », complète discrètement un fonctionnaire.

Dès le début de la soirée, la salle est comble. Toutes les places assises sont occupées. Absent de la séance : le conseiller municipal Daniel Groiselle. Le socialiste a démissionné, remplacé par Serge Chevalier. « Il en a eu marre, il a jeté l’éponge, décrypte un élu. Daniel Groiselle vit maintenant à Paris. » Dans la majorité, autour de la table disposée en U, aux côtés du maire, une autre élue brille par son absence : Brigitte Gruel. L’adjointe à la culture a aussi été mise en examen dans l’affaire de viols et d’agressions sexuelles visant l’édile. A l’appel de son nom, Georges Tron évacue la question : « A donné ses pouvoirs ».

Depuis une semaine, le maire de Draveil est visé par une nouvelle plainte, pour harcèlement moral, de son ancienne attachée parlementaire. « On en a marre de toutes ces histoires, détaille une source à la mairie. En ville, Georges Tron bénéficie toujours d’un bon accueil. Mais à la mairie, l’ambiance est dure. » Le cas de Brigitte Gruel est particulièrement compliqué. Tous deux visés par un contrôle judiciaire, Georges Tron et son adjointe ont interdiction de se rencontrer. « Quand l’un arrive, l’autre s’enferme dans son bureau. C’est surréaliste. »

A 21h30, hier, en plein conseil, le ton est monté. Les élus d’opposition ont commencé à apostropher le maire sur le sujet épineux de l’hôpital Joffre-Dupuytren et de la construction du bâtiment Castor censé remplacer le vieil hôpital. Une rentrée tardive et mouvementée pour Georges Tron.