NON AU PROJET EOLIEN AU SUD DE L'E42 ENTRE LES SORTIES 12 ET 13

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Vue simulée du village de PONT suivant projet ASPIRAVI...

Les éoliennes  prévues par BAYWA.RE  sont encore 20 m plus hautes...

Battons-nous ensemble contre ce projet insensé ! Privilégions notre environnement et notre santé, et non le profit financier des promoteurs ...

NON AU SACCAGE DE LA VALLEE DE L'AMBLEVE !

 

 INSTRUCTIONS POUR « VOTER » EN LIGNE   Dans la case « Je signe parce que », veuillez svp mettre votre adresse complète, c’est important pour notre action future  auprès des autorités communales de MALMEDY. MERCI  

ARGUMENTAIRE

De nombreux habitants de la région sont opposés aux  projets développés par les sociétés ASPIRAVI et BAYWA.RE consistant à installer 4 ou 5  éoliennes au SUD de PONT et de l’E42, entre les sorties 12 et 13.

Ces projets « concurrents » détruiraient de manière irréversible  le magnifique panorama de notre belle  vallée de l'Amblève, et présentent sur le plan sociétal un bilan nettement négatif, soit beaucoup plus de nuisances  que d’avantages.  

INCONVÉNIENTS SOCIÉTAUX

1.      Destruction irréversible du magnifique panorama de la vallée de l’Amblève

Vu le développement ces 20 dernières années de l’éolien terrestre , la plupart des sites « intéressants », présentant un rapport « avantages/inconvénients » favorable,  ont déjà été exploités.

Les opérateurs sont donc forcés de prospecter d’autres sites présentant plus de désavantages sociétaux , et donc plus d’opposition.

Les belles vallées de nos Ardennes sont maintenant menacées. Il convient de préserver ce joyau de notre patrimoine, qui fait partie de notre cadre de vie et  concourt à la réputation et l’attrait de notre région.

2.      Atteinte au bien-être et à la santé des habitants de PONT, LIGNEUVILLE et RECHT

a.      Il est incontestable  que la vue d’une belle vallée est apaisante, et réduit de ce fait le stress et ses manifestations somatiques.

Ce n'est pas pour rien que notre région accueille tant de touristes en quête de calme et de beauté paysagère. 

La destruction du panorama de la vallée   par ces éoliennes affecterait négativement la santé des personnes  sensibles à la beauté de ce paysage et son caractère apaisant.

b.      Certaines habitations sont à moins de 1 km des éoliennes en projet. Par vent de SO (direction dominante), le bruit généré par la rotation des pales sera entendu bien au-delà de 2 km. Il est incontestable que le bruit est une des principales causes de stress et des complications qui en découlent pour la santé. L’effet de résonnance dans la vallée ne ferait qu’amplifier cette nouvelle nuisance sonore.

Infra-sons : les infra-sons sont des sons très graves, à très basses fréquences (entre 1 et 20 Hz)  , quasiment inaudibles à l’oreille humaine, mais qui se propagent très loin  (plus de 10 km), et peuvent causer  des troubles de santé tels que : fatigue, stress, irritation, maux de tête, dépression, vertiges, nausées. Les éoliennes, de par la vitesse de rotation des pales, génèrent beaucoup d’infra-sons.

Quid de la santé des habitants qui seraient continuellement soumis à ces infra-sons ?

c.        Vu la pente et l’orientation du champ éolien au sud de PONT, l’effet stroboscopique dû à la projection tournante de l’ombre des pales en rotation serait particulièrement intense, surtout pour les habitants de PONT. Il est médicalement prouvé qu’un stimulus stroboscopique est néfaste pour la santé, et peut même déclencher chez certains des crises d’épilepsie.

Nous estimons que le bien-être et la santé des habitants de PONT , LIGNEUVILLE et RECHT doivent passer avant toute autre considération.

 

Fonds éolien pour PONT

Le projet porté par BAYWA.RE mentionne la création d’un « fonds éolien » pour indemniser les habitants de PONT, les plus impactés par le projet.

C’est une reconnaissance indirecte par le développeur de projet de la matérialité des nombreuses nuisances qui seraient occasionnées aux habitants par ce projet.

NOUS ESTIMONS QUE LE BIEN-ÊTRE ET LA SANTÉ DES HABITANTS NE SE MONNAIENT PAS, même si nous avons que ces projets sont exclusivement développés pour des intérêts financiers.

NOUS PENSONS QUE LA VRAIE ÉCOLOGIE N’EST PAS QU’UNE AFFAIRE D’ARGENT.   

 

 

3.      Dépréciation de la valeur des biens immobiliers de la vallée

Il est incontestable que la destruction du panorama induirait une perte de valeur significative des biens immobiliers situés dans la vallée.  

4.      Atteintes sérieuses à la faune et à la flore   

L’ écosystème de notre région est  riche et rare. Le bois dans lequel il est projeté de placer les éoliennes  est très riche en plantes médicinales. Certains habitants, passionnés en herboristerie, ont reçu expressément du DNF (Département de la nature et des Forêts) l’autorisation d’y effectuer des récoltes. Il serait impossible de le préserver en l’état lors de travaux d’implantation. La zone  est aussi riche en gibier et en oiseaux. Les guides nature pourront confirmer y avoir vu des cigognes noires, des grandes aigrettes, des milans royaux, des balbuzards-pêcheurs . On y  voit passer chaque année des centaines de grues cendrées en migration. Ces oiseaux viennent d’ailleurs s’abreuver dans les piscicultures en contrebas lors de leur passage.

Tous ces animaux , faisant partie de notre biotope habituel, seraient menacés.   

5.      Dégâts à une des partie de la Zone Natura 2000

La zone NATURA 2000 « Noir Ru et Vallée du Rechterbach » (BE33053) serait menacée. En raison de l’accès au chantier, le passage du charroi nécessaire au transport des parties d’éoliennes ne pourrait pas se faire par le village de Pont car ses rues sont bien trop étroites. Il ne pourrait donc se faire que par le chemin reliant la N62 au village de Pont. La route du chantier empièterait alors sur toute la longueur d’une partie de la zone Natura 2000 dont la limite ouest ne se trouve qu’à 600 m de l’emplacement prévu pour l’éolienne « EOL 4 » du projet ASPIRAVI, avec l’impact négatif prévisible pour la faune et la flore de cette zone protégée. Une alternative pourrait être de construire une nouvelle route à travers les bois au sud-est de l’emplacement mais ces derniers seraient complètement saccagés et le coût serait important. L’utilisation de l’autoroute E42, même complètement bloquée, semble elle aussi difficile car elle est encaissée et son tracé n’est pas parallèle aux courbes de niveau, ce qui semble incompatible avec le passage d’un charroi exceptionnel.

6.      Impact négatif sur le tourisme

L’appauvrissement du paysage nuit au tourisme, activité économique capitale de notre région. La région de PONT-LIGNEUVILLE abrite de nombreux hôtels , gites et restaurants ; c’est une région typique avec trois belles vallées, de nombreuses randonnées fléchées, une chapelle classée et des maisons du 17ème siècle. Ce tourisme « nature et patrimoine» y est donc important et  fait vivre de nombreux habitants du village qui peuvent légitimement craindre une perte de revenus en cas de réalisation de ce projet.

7.      Risques de dommages lors de la construction

a.      Effet potentiel sur la pisciculture

Lors des travaux de construction de l’autoroute E42, l’écoulement des eaux de chantier a constitué un problème majeur et de longs procès ont été finalement gagnés par les pisciculteurs. Quel que soit le bassin versant choisi pour laisser s’écouler les boues lors des pluies et des orages, qu’il s’agisse du Roba, de l’Amblève ou du Rechterbach, c’est l’une ou l’autre des piscicultures qui font la réputation des villages de Pont et de Ligneuville qui seraient polluées. Par ailleurs, empêcher l’écoulement réduirait le débit des cours d’eau, déjà fort affaiblis par trois années de sécheresse, alors qu’ils sont essentiels aux pisciculteurs.

b.      Effet potentiel sur les eaux de source

De nombreux habitants de Pont s’approvisionnent à la source dite « du bac », située  sur le haut du village de Pont, juste en dessous du site choisi. Qui peut garantir que le chantier ne l’affecterait pas ?

c.       Proximité d’un pipeline OTAN

Le site choisi se trouve tout près d’un pipeline de carburant sous haute pression de l’OTAN, le « NATO Pipeline System », alimentant de nombreuses infrastructures civiles et militaires en Allemagne, au Luxembourg, en République Tchèque, en Suisse et en Pologne. Son parcours est signalé par des piquets surmontés d’un triangle orange. L’impact d’une rupture serait catastrophique pour l’environnement, avec une pollution de nos prés et de nos ruisseaux.

8.      Mauvaise implantation par rapport aux vents dominants

Bien que ce soient les promoteurs du projet qui prennent le risque de sa rentabilité financière sur base des conditions de vent sur le site, il convient de veiller, d’un point de vue sociétal, à ce que les éoliennes, avec tous leurs inconvénients, soient placées sur des sites où les conditions de vent et l'alignement des éoliennes soient optimales.

Les éoliennes projetées sont alignées sur un axe EST-OUEST, parallèle à l'E42.

Les vents dominants en Belgique sont les vents du Sud-Ouest et d'Est. Dans la vallée de l'Amblève, les vents « de Sud-Ouest » suivent la vallée, par un phénomène bien connu, et s'orientent en fait  plein Est à l'endroit du site choisi.

En pratique, les vents dominants sur le site projeté sont donc dans le même axe que l'alignement des éoliennes, ce qui est la pire des situations. Seule la 1ère éolienne de la ligne bénéficierait d'un bon vent, les autres seraient perturbées et leurs performances dégradées. L’alignement optimal est un axe Nord – Sud, et non un axe Est-Ouest.

Par ailleurs, le  cadre de référence défini par la Région Wallonne recommande de choisir des sites avec un potentiel venteux supérieur à 4.3 GWh/an par éolienne de référence. Selon la carte du potentiel venteux wallon en notre possession, le site retenu ne donnerait que 3.7 GWh /an par éolienne de référence.

Soit bien moins que la limite minimale définie par la Région Wallonne .

Vu les nombreuses nuisances qu’elles occasionnent, il convient d’implanter des éoliennes là où leurs performances peuvent être optimales, ce qui est loin d’être le cas ici : potentiel venteux insuffisant, et mauvais alignement des éoliennes .  

Implantation en forêt

Vu que les sites éoliens les plus favorables ont déjà été exploités, les promoteurs de nouveaux projets éoliens terrestres sont forcés de se rabattre sur des sites moins appropriés, avec plus de nuisances et moins de performances. Tel est le cas du projet de PONT. On nous présente un projet d’implantation en zone forestière, avec des machines fort opportunément situées …sur des parcelles appartenant à la Ville de Malmedy. L’implantation en forêt est un choix particulièrement néfaste.

Les opérateurs sont obligés d’aller chercher les vents en altitude, d’où le choix de machines énormes (on nous parle de 6 MW), avec un passage de pales à près de 200 mètres de haut.

 

 

Ce projet serait interdit en Allemagne...

Pour information, dans la plupart des land allemands, la distance minimum d’une éolienne par rapport à la plus proche habitation est fixée à 10 x la hauteur maximum, soit dans le cas présent : 10 x 200 m = 2 km.

En Wallonie, les décrets sont plus laxistes et exigent seulement 4 x la hauteur max, soit minimum 800 m.

En Allemagne, ce projet de PONT serait donc INTERDIT…vu qu’il y a moins de 2 km par rapport aux habitations.

 

9.      Utilité environnementale discutable des projets en question

La Belgique est actuellement le 4ème producteur mondial d’énergie électrique éolienne offshore (en mer). Nous pouvons en être fiers. Le parc offshore installé en Belgique représentait à fin 2019 une puissance installée de  1,548 MW, et représente aujourd’hui la moitié de toute la puissance renouvelable installée en Belgique. Cette part de l’éolien offshore est appelée à croître dans les années qui viennent. L’éolien terrestre en Wallonie présentait une capacité installée à fin 2019 de 1,036 MW. Alors que l’éolien terrestre a tendance à stagner en Wallonie, l’éolien offshore est en pleine croissance (+31 % de croissance du parc offshore entre 2018 et 2019). En mer, les éoliennes peuvent être plus grandes, et bénéficient de meilleures conditions de vent, permettant de tourner ~3,000 heures par an, alors que les éoliennes terrestres ne tournent en moyenne que maximum ~2,000 heures par an. Le rapport « avantages/inconvénients » est beaucoup plus favorable pour l’éolien offshore, qui ne dérange personne  : moins de dommages environnementaux, plus de puissance produite.

De plus, implanter des éoliennes dans un paysage vallonné induit une perte de productivité par rapport à une situation en plaine. Il ne faut pas être un grand météorologue pour se rendre compte qu'une implantation dans un relief vallonné réduit la production des éoliennes, et oblige les promoteurs à aller chercher en altitude les vents dominants, d'où le choix d'éoliennes de plus en plus grandes et hautes. 

L’avenir de l’énergie éolienne en Belgique se situe en mer... notre ministre fédérale de l'énergie vient de le rappeler.

L’installation d’éoliennes terrestres sur de nouveaux sites , moins favorables, est un combat d’arrière-garde, de plus en plus contesté.   Du fait du caractère intermittent et non-stockable de l’énergie éolienne, on se retrouve de plus en plus souvent avec un excès de production électrique éolienne (typiquement en été avec du soleil et du vent) . Les producteurs éoliens sont alors obligés de payer pour que quelqu’un accepte d' évacuer l’excès d’électricité qu'ils produisent. Cela conduit donc, de plus en plus souvent, à des prix négatifs de l’électricité générée par les éoliennes.

"Heureusement" pour les promoteurs, le généreux système mis en place leur permet malgré tout de bénéficier de généreux certificats verts , alors que l’électricité qu’ils produisent  est, dans ces moments-là, parfaitement  inutile. 

10.  Nécessité de construire une ligne à haute tension entre PONT et SAINT-VITH

Nous ne connaissons pas encore tous les détails, mais il semble que, pour évacuer l’électricité produite, les projets ASIRAVI et BAYWA.RE devraient construire une ligne à haute tension (enterrée, nous imaginons)  entre PONT et SAINT-VITH. La proximité d’habitations et de lignes à haute tension est déconseillée, même si ces dernières sont enterrées (le rayonnement électromagnétique passe à travers la terre). Quid aussi des dommages potentiels liés à la construction d’une telle ligne ?

11.  Pas de valeur ajoutée locale  

L’investissement ne générerait pas un seul emploi local durable . Les éoliennes sont pilotées à distance. La majeure partie de l’investissement est liée à des équipements produits hors de Belgique.

La valeur ajoutée locale est quasi-nulle, mais pas les nuisances…

A QUI PROFITENT DE TELS PROJETS ?

Pas aux riverains, mais principalement aux opérateurs du projet.

Les gains escomptés sont substantiels,  grâce essentiellement  aux généreux subsides  «certificats verts» octroyés avec notre argent par les autorités fédérales et régionales.  

Les villes et communes sur le territoire desquelles les éoliennes sont implantées , bénéficient de retombées financières significatives, sous forme de diverses taxes liées aux éoliennes installées. 

Les propriétaires des parcelles concernées obtiennent des revenus locatifs très importants, sans aucune comparaison avec les baux ordinaires .

Il nous revient que, dans le cas du projet BAYWA.RE, les éoliennes sont implantées pour la plupart sur des parcelles appartenant à la Ville de Malmedy, qui tirerait ainsi un double bénéfice financier de ce projet. 

 

Il semble que le projet BAYWA.RE, qui annonce une production annuelle de 55 GWh, table sur une puissance installée de 30 MW et 1,833 heures/an de fonctionnement équivalent à pleine capacité.

5 éoliennes de 6 MW= 30 MW installés

30 MW x 1,833 heures/an  = 55 GWh

On peut estimer autour de ~48M€ le coût total de développement du projet, pour une puissance installée de 30 MW , soit de l’ordre de ~1.6M€ /MW installé, tout compris.

Un (1) MW installé produit 1,833 MWh d’énergie électrique éolienne par an, pendant les 1,833 heures de fonctionnement escomptés à plein régime équivalent.   

Un certificat vert, correspondant à 1 MWh « vert » produit , rapporte au minimum 65 € . 

L’électricité produite se vend en moyenne sur le marché de l’énergie à un prix de 45 €/MWH.  

Soit : 110 € /MWh de recettes.  

Soit au total : 55 GWh x 110 €/MWh =  6.1 M€ /an de recettes.   

Pour un investissement estimé à ~48 M€, cela fait un retour brut sur investissement de 12.6% par an .   

Ces chiffres sont estimés et forcément approximatifs, mais permettent de se faire une idée sur la haute rentabilité financière de ces projets, qui profitent d'un véritable effet d'aubaine. 

Certes, il y a aussi des coûts d’exploitation et de maintenance, de même que des baux locatifs et des taxes, que l’on peut estimer au total  à ~ 2% du capital investi par an, soit ~1 M€ /an.

L’investissement reste extrêmement lucratif, avec un rendement net proche de 10% par an. Un tel rendement provient principalement des subsides payés avec notre argent (par le biais de la cotisation « verte » sur les factures d’énergie).  

Sans ces subsides artificiels , les projets ne seraient pas viables.      

Conscients de l’opposition croissante au développement anarchique des champs éoliens, les opérateurs tentent de plus en plus d’appâter les riverains en leur proposant de participer à des coopératives dites « citoyennes » .  

Sans préjuger de ce que pourraient proposer les auteurs de projet, ces propositions de participation « citoyenne » sont généralement des attrape-nigauds.

Les rendements financiers proposés sont généralement bien inférieurs au rendement réel, et la marge bénéficiaire qui percole jusqu’à la coopérative a en général subi de nombreuses ponctions en amont.  

En réalité, les opérateurs recherchent exclusivement le profit financier, que les largesses de notre système actuel de subsidiation leur permettent d’obtenir. De plus en plus de citoyens dénoncent cette "imposture éolienne", qui a transformé le noble dessin écologique initial en une course effrénée au profit financier. 

Ce ne sont pas les opérateurs qui doivent subir les multiples nuisances de ces projets.  

 On retiendra aussi que le coût de démantèlement des éoliennes en fin de vie est actuellement estimé à 350, 000 € par éolienne, soit près de ~ 1. 75 M€ pour les 5 éoliennes du projet BAYWA.RE.

Ces montants, pourtant indispensables, ne sont jamais cautionnés à 100% par les opérateurs, de sorte que les citoyens et les générations futures (les villes et communes, la région) deviennent en fait responsables d’une charge future de démantèlement qui n’a pas été provisionnée, et dont nul ne peut garantir la bonne exécution future.

Quid par exemple en cas de faillite de l’opérateur ?  

Nous ne sommes pas opposés aux projets de réduction des émissions de CO2 et de développement des énergies renouvelables.     

Mais il faut que tout projet éolien présente plus d’avantages sociétaux que de nuisances, ce qui n’est manifestement pas le cas ici.

Le site choisi ne se prête pas à une installation d’éoliennes.

 

 

 

L’association de fait « Contre le projet éolien au Sud de PONT et de l’E42 » 


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