RENDEZ-NOUS NOS FRONTIERES

 

        
                                 OPERATION

          RENDEZ-NOUS NOS FRONTIERES !

 

L'objectif de cette opération consiste à recueillir au moins 500 000 signatures de soutiens et à organiser une manifestation d'envergure  nationale afin de faire entendre notre voix.

 
 
                

 

Les frontières ne sont pas synonymes de "repli sur soi" ou de "rejet des autres" comme les tenants du politiquement correct, politiciens, journalistes et idéologues progressistes sectaires le répétent à longueur de temps.

La frontière est avant tout une limite protectrice. Elle est l'obstacle que l'on peut laisser franchir ou au contraire la marque physique d'une volonté de cloisonnement.

 Ces notions ne sont pas intangibles et ne s'appliquent pas forcément de la même manière dans tous les domaines et à tout le monde.

 La frontière est l'expression de la volonté du peuple souverain, la possiblité de choisir ce que l'on accepte et ce que l'on refuse.

Ainsi, les Belges, seuls maîtres chez eux devraient pouvoir user de ce droit fondamental à gérer qui entre ou sort de leur pays.

 

La remise en place de nos frontières ne signifie pas la construction d'un mur infranchissable, muraille désuète dans un siècle de globalisation tous azimuts mais simplement la possibilité de savoir, de contrôler, de surveiller les mouvements humains, matériels, financiers, avec pour objectif la conservation du bien commun et l'application réelle des choix du peuple.

 

 
 
 
" Non seuleument les Belges ne maîtrisent plus leurs frontières mais ils ne font même plus appliquer leurs propres lois concernant la gestion des populations clandestines "
 
Une possibilité ?

Un État ne peut rétablir les contrôles qu’en cas d’atteinte à l’ordre public ou à la sécurité nationale (pour 6 mois maximum ou deux ans en cas de circonstances exceptionnelles), et après consultation des autres États du groupe Schengen.

Cette possibilité a été utilisée, par exemple, par la France face à des menaces terroristes en 1995 et après le 11 septembre 2001, ou en Allemagne, lors de la   coupe du monde de football en 2006.

Des propositions de modifications ont été  présentées par la Commission en septembre 2011, à la suite du "printemps arabe" et de l’afflux d’immigrants     qui s’ensuivit.

Elles ont été adoptées en 2013. Elles élargissent la possibilité de réintroduire des contrôles temporaires en cas de manquement grave d’un État membre à ses obligations de contrôle aux frontières extérieures.

 
 
                                                       

Volontaires pour la Belgique    Contacter l'auteur de la pétition